Ce site a été créé pour permettre à leurs amis et famille de suivre le voyage de Marie-Laure et Benoît à travers l'Atlantique et le Pacifique. Ils sont maintenant arrivés en Polynésie et le site n'évolue plus. Ils ont créé et gèrent Raiatea-Yacht une entreprise qui gère la vente de bateaux d'ocasion en Polynésie française.
Mais... est arrivée la catastrophe de Fukushima. 25 ans
après celle de Tchernobyl.
En 2011, 5 Millions de personnes, enfants et adultes, sont obligées de
vivre dans les territoires contaminés par Tchernobyl; leur santé n'est pas
bonne et cela s'aggrave.
La situation des japonais vivant dans les zones contaminées par Fukushima
ne semble pas brillante non plus.
Je souhaite ici apporter ma petite contribution à la lutte contre la
propagande du lobby nucléaire.
Georges

Tribune Eva Joly « Ce que j’ai vu à Fukushima »
Publié le 31 octobre 2011 dans Libération
"...L’une des principales régions agricoles du Japon est profondément contaminée. En fait, c’est toute la société japonaise qui est victime d’un poison invisible.... Les autorités ont rehaussé les normes de contamination acceptables pour les aliments, entraînant une suspicion généralisée : elles sont quinze fois supérieures à celles tolérées en Ukraine après Tchernobyl ! A Tokyo, je suis allée dans un supermarché avec des parents qui m’ont montré le parcours du combattant pour protéger leurs enfants : en l’absence d’informations claires et fiables, ils passent des heures à vérifier l’origine de chaque aliment.
La situation est pire à proximité de la centrale de Fukushima Daichi où
je me suis rendue....
... Là aussi, les autorités ont rehaussé les normes acceptables – y
compris pour les enfants – au niveau de celles jusque-là réservées aux
travailleurs du nucléaire ! Mais a-t-on la moindre idée de ce que de
telles doses font à l’organisme d’un bébé, d’un enfant en pleine
croissance, d’un adolescent ou d’une femme enceinte ?
La contamination est partout, mais reste invisible. Le vrai drame, nous le verrons dans quinze ans, quand il sera trop tard. Certains estiment qu’il faudrait évacuer tous les habitants la région. Mais où iraient ces réfugiés nucléaires et pour faire quoi ? Une fois la catastrophe intervenue, il n’y a plus que de mauvaises réponses. Le piège du nucléaire s’est refermé sur les habitants de Fukushima : ils n’ont nulle part ou aller et ne savent que trop ce que rester signifie. Je n’oublierai jamais le regard de ces mères qui ont envoyé leurs enfants au loin pour les protéger ou la détresse de celles qui n’ont pu le faire...."
Mardi 24 janvier 2012
Toujours sur www.2000watts.org:
Tepco, l'opérateur de la Centrale, annonce que le taux de radioactivité
autour des réacteurs est en augmentation durant le mois de janvier.
Selon Tepco, cette hausse serait dûe à l'augmentation du va et vient des
employés lors des opérations d'endoscopie dans le Réacteur No 2.
Samedi 21 Janvier 2012
Les liquidateurs de la Centrale de Fukushima ont réussi l'opération
d'endoscopie du Réacteur 2. Ils ont pu filmer, pendant 30 minutes,
l'intérieur du réacteur grâce à une caméra spéciale fixée à une hauteur
de 7 mètres de hauteur et qui s'est engagée 2 m dans le coeur du
réacteur. Les images sont troublées par de très forts rayonnements
nucléaires. On attend l'interprétation des images...
Vous
pouvez voir un extrait ici
Mardi 17, 10 groupes de 4 liquidateurs étaient entrés dans le Bâtiment 2 afin de percer un trou dans la cuve du Réacteur afin d'y introduire un tuyau avec une caméra. Ce système est capable de supporter de très hautes températures ainsi que les radiations. Les liquidateurs ont été soumis à une dose de 3 millisieverts durant l'opération
Le 13 Janvier 2012
Cinq réacteurs nucléaires encore en service au Japon
La compagnie d'électricité du sud-ouest du Japon, Shikoku Electric Power, a arrêté vendredi 13 janvier le dernier de ses trois réacteurs pour maintenance, ne laissant que 5 unités en service dans tout le pays sur 54...
...Sur le parc japonais de 54 réacteurs, seulement cinq restent donc encore en activité, mais ils doivent être stoppés d'ici à la fin mai et nul ne sait quand les autres tranches pourront être réactivées...
...Le redémarrage de tous les autres réacteurs stoppés pour maintenance ou à cause des secousses sismiques est conditionné à de nouveaux tests de résistance (notamment vis-à-vis des catastrophes naturelles) et à l'approbation des autorités locales, ce qui retarde l'échéancier habituel. Les compagnies d'électricité appellent la population et les entreprises à réduire leur consommation, redoutant les pics hivernaux lorsque les systèmes de chauffage tournent à fond. L'arrêt des sites nucléaires force aussi les opérateurs à remettre en exploitation des centrales thermiques afin de compenser la perte en électricité.
Lire l'article du MONDE....Et en France on ne saurait pas sortir du nucléaire en 20 ans ?????
Le 13 janvier 2012
La position de la CRIIRAD lors de l'émission "C'est pas Sorcier" sur la sûreté des centrales nucléaires en France:
1 / L'accident nucléaire grave est bien entendu possible sur une centrale nucléaire en France (divers types d'événements naturels, actes de sabotage, terrorisme, chute d'avion, accidents industriels, etc.. ).
2 / Ni les industriels, ni les autorités, ne sont véritablement préparés à gérer un accident grave, les exercices de crise en font régulièrement la démonstration.
3 / La situation terrible que la CRIIRAD a pu constater lors de sa mission de mai-juin 2011 à Fukushima, au Japon, montre que lors d'un accident nucléaire grave la contamination peut s'étendre sur des centaines de kilomètres.
Même dans un pays développé comme le Japon, la population n'a pas été correctement protégée, ni pendant les rejets ni actuellement dans la phase post-accidentelle.
Les habitants de la ville de Fukushima par exemple (300 000 personnes habitant à plus de 60 km de la centrale) vivent encore aujourd'hui sur un territoire où le taux de radiation est, en de nombreux secteurs de la ville, 10 à 20 fois supérieur à la normale.
Se pose la question de la responsabilité des industriels et des Etats en cas d'accident, de l'insuffisance des dispositifs d'indemnisation des victimes et du caractère dérisoire des montants des assurances contractées par les industriels qui exploitent des réacteurs nucléaires.
le 11 janvier 2012
Du Réseau Sortir du Nucléaire
La revue Journal International du Cancer vient de publier dans
son numéro de janvier une étude scientifique établissant une
corrélation très claire entre la fréquence des leucémies infantiles
aigües et la proximité des centrales nucléaires.
Cette étude épidémiologique rigoureuse, menée par une équipe de
l'INSERM, de l'IRSN, ainsi que le Registre National des maladies
hématologiques de l'enfant de Villejuif, démontre pour la période
2002-2007 en France un doublement de la fréquence d'apparition des
leucémies infantiles : l'augmentation va jusqu'à 2,2 chez les enfants de
moins de 5 ans.
Elle confirme ainsi l'étude menée en Allemagne par le Registre des
Cancers de Mayence en 2008, qui avait abouti à la même conclusion.
La recherche de l'INSERM, intitulée Géocap, inclut les 2 753 cas
diagnostiqués dans toute la France entre 2002 et 2007 à partir
d'adresses géocodées et situées autour des 19 centrales françaises.
Durant des années, le Réseau Sortir du nucléaire a vu l'IRSN travailler au démontage de toutes les études épidémiologiques montrant un impact des installations nucléaires sur la santé : - démontage de l'Étude de JF Viel montrant un excès de leucémies et de cancers infantiles autour de La Hague, - démontage de l'étude faisant la démonstration d'excès de leucémies infantiles autour des centrales allemandes. Le Réseau "Sortir du nucléaire" tient donc, une fois n'est pas coutume, à féliciter l'IRSN pour sa participation à cette étude épidémiologique.
Même en situation non accidentelle, la preuve est encore apportée que
la technologie nucléaire n'appartient plus à un monde civilisé.
Pour
en
savoir plus, voir le dossier sur le site de "Sortir du Nucléaire"
le 27 décembre 2011
Le groupe d'experts mandatés par le gouvernement Japonais a rendu un
rapport particulièrement sévère vis-à-vis des autorités gouvernementales
et de l'opérateur TEPCO, exploitant de la centrale de Fukushima...
Lire
l'article
de Science et Avenir
Dimanche 25 décembre 2011
Le Japon est en passe (malgré lui) de sortir du nucléaire en moins d'un an: La compagnie d'électricité du sud-ouest du Japon, Kyushu Electric Power, a arrêté dans la nuit du dimanche 25 décembre son dernier réacteur pour maintenance,ne laissant que six unités en service dans tout le pays sur un parc de 54. Les réacteurs japonais doivent subir des contrôles durant plusieurs semaines tous les treize mois environ. Les six unités encore en service doivent être stoppées d'ici à la fin mai 2012, et nul ne sait quand les autres tranches pourront être réactivées.
le 13 Décembre 2011
Un fort niveau de contamination au Césium a été décelé dans une école de Tokyo annonce la TV NHK... Cette école se trouve à 230 km de Fukushima... La radioactivité s'installe dans la vie des japonais.
le 7 décembre 2011
Une nouvellle fuite d'eau radioactive vers l'océan découverte à Fukushima Dai ichi
Du césium radioactif découvert dans un lot de lait en poudre pour
nourrissons.
La contamination semble s'être produite au cours des opérations de
conditionnement.
Même si la contamination semble faible elle concerne des nourrissons et
elle vient s'ajouter aux autres (poussières, air, sols, autres
aliments...)
Lire
dans
"Le Monde"
FUKUSHIMA:
Le journal américain national Geographic a mis en ligne plusieurs
photos prises au cours d'une visite de journalistes dans la centrale
dévastée:
Scenes From Japan's Devastated Nuclear Plan
27 Novembre 2011
Dimanche 27 novembre 2011
Pas vraiment facile de trouver des informations sur la Centrale de
Fukushima. On dirait que les médias japonais évitent le sujet alors
que de nouvelles récoltes de riz montrent des concentrations élevées
de Césium. Ainsi les compteurs ont atteint 1'270 becquerels dans le
district d'Onami (préfecture de Fukushima) et cinq producteurs ont
l'interdiction de commercialiser leur riz devenu trop dangereux pour
l'homme.
Tokyo vient de battre un nouveau record, celui du niveau de Césium-134 et 137. En effet, durant ces derniers jours, de grandes quantités de poussières radioactives se sont abattues sur la capitale nippone et particulièrement à Hitachinaka et Yamagata.
27 Novembre 2011 - le train de déchets nucléaires de La Hague à Gorleben
Du réseau Sortir du nucléaire:
http://groupes.sortirdunucleaire.org/Informations-sur-le-convoi
Une mobilisation réussie, en réponse à l'absence de solutions pour
la gestion des déchets nucléaires et à l'absurdité des projets
d'enfouissement en profondeur programmés à Gorleben en Allemagne et à
Bure en France. Faire ce choix insensé, c’est prendre le risque de
contaminer des territoires entiers pour des dizaines de milliers
d’années et de léguer aux générations futures un héritage empoisonné.
Ces projets dangereux doivent aujourd'hui être abandonnés. L’exemple
de la mine de sel de Asse devrait suffire à dissuader les
gestionnaires de ces matières. Des milliers de fûts de déchets dits
faiblement et moyennement radioactifs y ont été enfouis -
officiellement à titre expérimental - dans les années 60-70. A
l’époque, les autorités se voulaient rassurantes. Mais aujourd’hui, la
mine prend l’eau et s’effondre, contaminant ainsi de manière
irréversible les nappes d’eau souterraines.
Il n’existe pas de "solution" pour la gestion des déchets radioactifs.
La seule possibilité qui se présente à nous est d’arrêter d’en
produire au plus vite, en sortant du nucléaire. En France comme en
Allemagne !
16 Novembre 2011
La revue "Silence" publie la chronologie des événements à Fukushima
depuis le début jusqu'au mois d'octobre. Pas bien rassurant...
Lire
ici
La polynésie n'en a pas terminé avec les conséquences des essais nucléaires français:
Voir le reportage de "Tahiti-Pacifique Magazine"
A télécharger ici: "Désarroi à
Tureia"
Tureia est l'attol le plus proche de Mururoa(100km). Outre problèmes
de santé liés à la contamination radioactive, les habitants sont
menacés par l'éboulement du récif fragilisé de Mururoa; ce qui
provoquerait un tsunami meurtrier sur cet attol bas. Avec
l'aimable autorisation de Alex W. du PREL
Directeur de la publication
TAHITI-PACIFIQUE magazine: http://tahiti-pacifique.com
22 Octobre 2011
Un accident nucléaire, c'est contraindre une partie de la population à l'exil et les autres à vivre en milieu contaminé:
"Dans les villes mortes autour de Fukushima"
Voir le reportage dans "Le Monde"
Des questions sans réponse que se posent les réfugiés de la zone de
Fukushima.
Un
reportage
photographique de Jérémie Souteyrat
Un reportage photo du Guardian
samedi 8 octobre 2011

Toujours sur 2000Watts:
Un troisième liquidateur est "officiellement" décédé à la Centrale de
Fukushima.
Tepco a trouvé un moyen assez drôle de se débarrasser de l'eau radioactive qu'elle traine dans ses cuves et dans les sous-sols des Réacteurs. ... .... Tepco annonce qu'elle a commencé à utiliser cette eau "peu radioactive", pour arroser des troncs d'arbres qui se trouvent à côté de la Centrale et qui pourraient prendre feu. .....
Samedi 24 Septembre 2011
A lire sur 2000Watts:
Voici une nouvelle qui n'est pas une surprise mais qui va changer la vie
des japonnais: du Riz récolté à Nihonmatsu (56 km de Fukushima) a été
mesuré avec un niveau de césium radioactif de 500 bequerels par
kilogramme. Ce riz est dangereux pour la santé. La récolte vient de
commencer et la région de Fukushima produit des tonnes de riz...
Concrètement, ce taux de césium radioactif implique que la radioactivité
des rizières de la région de Fukushima est trop élevée pour produire du
riz et le manger. Le Césium a une demi-vie de 28 ans.
FUKUSHIMA 6 MOIS DE MENSONGES ET DE DISSIMULATIONS
Voir le dossier qu'a rédigé le Réseau Sortir du nucléaire qui
traite surtout du sort des populations contraintes de vivre en milieu
contaminé, des conditions de travail des liquidateurs.
Lire ici
Mercredi 7 septembre 2011
A lire sur 2000Watts:Dans une interview au journal Tokyo Shimbun de mardi, l’ancien Premier Ministre japonais Naoto Kan a confié "qu’il a eu peur qu'à la suite à la catastrophe de Fukushima, Tokyo ne devienne inhabitable. Il aurait été impossible d’évacuer 30 millions de personnes. Je pensais que les centrales nucléaires étaient sûres car elles étaient supportées par la technologie japonaise. Mais j’ai changé mon avis depuis le 11 mars".
Dans une autre interview au journal Asahi Shinbun Daily, il a ajouté : « Quand vous pensez à la probabilité qu'un accident rendre la moitié de votre pays inhabitable, vous ne pouvez pas prendre ce risque, même s'il n'arrive qu'une fois par siècle.»
Un reportage photographique "non officiel" à l'intérieur de la centrale.
Dimanche 4 septembre 2011:
On peut diminuer notre consommation d'électricité sans
difficulté et on peut aussi travailler sérieusement les énergies
renouvelables. Les japonais le font.
Le professeur Yuji Ohya de l'Institut de recherche de mécanique
appliquée de l'Université de Kyushu montre, dans un reportage de la
télévision japonaise NHK, qu'un nouveau design des turbines
éoliennes pourrait en multiplier par deux ou trois le rendement.
A
lire ici
* Depuis la catastrophe le 11 mars, le Japon a réduit de 28% sa consommation d'électricité! Pas mal, alors que nos hommes politiques refusent de réduire de 1% notre consommation.
Les mesures du niveau de contaminations radioactives prises par le Gouvernement à 1m de hauteur montrent qu'une zone de plus de 20 km autours de la Centrale de Fukushima va devoir devenir un no man's land, si le gouvernement japonais fait son travail. Les mesures montrent une contamination de 1,2 million de microsieverts/an à Ottozawa (1 km de la Centrale) ou 3,2 millions de microsieverts/an à Matsuzaku (4 km de la Centrale) ou à Hirusone 360'000 microsieverts/an à 22 km. Bref, des niveaux à vous tuer un boeuf avant qu'il ne finisse dans votre assiette et cela pour 50 années à venir au minimum.
* Un liquidateur de Fukushima est décédé d'une leucémie aiguë. Cet employé de 40 ans a été exposé à des radiations pendant une semaine au début du mois d'août. Etrangement, Tepco, l'opérateur de la Centrale, réfute le fait que les radiations reçues durant son travail aient causé sa mort.
Dimanche 28 août :
Le sort des populations "civiles" après un accident nucléaire.
Des japonais réagissent aux silences et mensonges officiels : A
lire dans le nouvel obs
Mercredi 24 août 2011:
Dans la ville de Fukushima (60 km de la Centrale) le
taux de contamination radioactive est tellement élevé par endroit, que
le 80% des élèves vont devoir emprunter des routes différentes pour
éviter de recevoir une dose trop forte de radiation. Certains trajets
offrent un niveau de 3 à 8 fois les doses légales admises.
lire sur sur 2000Watts
19 Juillet 2011:
Fukushima: Limiter les Radiations au lieu de l'Information
Le Dr. Arnie Gundersen est certainement l'un des scientifiques les plus respectés dans le monde du nucléaire et il s'impose comme la référence dans la catastrophe de Fukushima. Dans son interview du 19 juillet 2011, il présente la situation actuelle de la Centrale et l'état des radiations ainsi que des pluies noires "black rains". Nous vous proposons une traduction en français de sa dernière interview. Si vous parlez anglais, vous pouvez également visionner la vidéo
Communiqué de la CRIIRAD du 7/07/2011
Un article à lire sur le site 2000 Watts
Mardi 19 juillet 2011. Tout avait
débuté le samedi 9 juillet quand le gouvernement avait annoncé que 6
bovins contaminés au Césium avaient été vendus sur les marchés. Seul
20 kg de viande avaient dû être ingurgitée par les japonais. Le
Gouvernement avait tenté de minimiser l'affaire et recommandait
presque de manger cette viande radioactive pour un avenir radieux.
Bref, depuis c'est l'explosion! Nous en sommes à plus de 578 bêtes
contaminées vendues sur les marchés!!! Actuellement 7 fermes ont
nourri leurs bétails avec du foin qui contenaient plus de 520 fois les
limites légales de Césium.
Deux constatations:
1) les contrôles sanitaires ne sont pas faits et des aliments
radioactifs de Fukushima sont vendus à travers le Japon (le monde?)
2) Si du foin contient plus de 500 fois les limites légales à 60 km de
la Centrale, quelle niveau de contamination reçoivent les habitants
qui habitent ces régions? Vous comprenez pourquoi les japonais se
méfient tellement du Gouvernement quand il s'agit du Nucléaire?
De retour du Japon, Michèle RIVASI se montre effarée
par ce qu'elle a vu sur place.
Alors que l'AIEA vient de rendre son rapport final dans lequel elle
estime que le japon a bien géré la crise, la députée européenne EELV
affirme au contraire que les populations sont laissées dans l'ignorance
la plus complète du danger.
lire ici

Il est grand temps que nos nucléocrates comprennent qu'il ne faut pas construire des engins dangereux qu'ils ne savent pas maîtriser.
C’est inexplicable mais c’est entré dans nos mœurs : voilà des années que l’on dépouille la collectivité et que l’on ruine la démocratie, dénonce Ingo Schulze.
L’écrivain allemand livre ses pistes pour renouer avec le bon sens. Extraits.
Un article dans la
Süddeutsche Zeitung, Munich, du 27 janvier 2012
Vers une société écologique
"Nous voulons construire une autre façon de vivre ensemble, donner une place majeure au bien-vivre, au bien-être,à l'égalité, à la qualité, au partage démocratique de la décision."
Voir le programme d'action des verts-EELV
consulter le budget 2012 d'Eva Joly
4 économistes de l'Observatoire Français des Conjonctures Économiques (organisme indépendant lié à Sciences-Po) donnent un "satisfecit" au projet de budget 2012 d'Eva Joly:
Très schématiquement, il permettrait:
...Si les déficits et la dette ont flambé, ce n'est pas du fait d'une envolée des dépenses, mais à cause d'une réduction des recettes. Le manque à gagner annuel dû aux exonérations et baisses d'impôts consenties dans les années 2000 est chiffré par Gilles Carrez, député UMP et rapporteur du budget, à plus de 100 milliards d'euros. Et la crise financière a provoqué une chute brutale des recettes publiques déjà érodées par cette contre-révolution fiscale. Cette dette est celle de la finance et du néolibéralisme, pas des assurés sociaux ni des citoyens...
Il va s'agir de faire passer les besoins des humains et de la planète avant les profits des financiers.
Il va s'agir de savoir si nous laisserons l'industrie nucléaire civile et militaire contaminer et rendre invivables des zones croissantes de notre planète.
Acceptons-nous les catastrophes sanitaires du Distilbène, du médiator ? la pollution généralisée par la chimie?
Acceptons-nous la pauvreté croissante ? la faim en progression ?
Acceptons-nous qu'une industrie financière avide dicte ses lois aux peuples ?
Il nous faut prévoir et organiser dès maintenant comment passer à une société fraternelle, sans pétrole ni nucléaire.
Disons que historiquement ce sont plutôt les japonais qui ont été privés d'électricité grâce au nucléaire!
Et ils se passent très bien du nucléaire !!!
Début janvier 2012, 49 des 54 réacteurs nippons sont à l'arrêt. Le gaz et le Diesel ont remplacé l'atome pour produire de l'électricité et les économies d'énergie ont fait le reste.
Source: La gazette nucléaire
Traduit du japonais par Tomomi Dufils (avril 2011);
Il a été rédigé il y a 14 ans au Japon par Hirado NORIO, technicien
chaudronnier travaillant pour la construction et l'entretien des
centrales nucléaires. Il relate son expérience de la réalité du terrain
et les conclusions qu'il en a tirées.
La dernière catastrophe de Fukushima et la mise en lumière des coulisses du nucléaire confortent le récit prémonitoire de ce témoin.
Plus facile à lire ici
La version en .rtf -
à télécharger ici
lire :
LA SUPPLICATION,
Tchernobyl, chronique du monde après l'apocalypse
par Svetlana Alexievitch, écrivain et journaliste biélorusse.
10 ans après la catastrophe l'auteur donne la parole à des habitants, des liquidateurs, des ingénieurs, d'anciens responsables locaux.
télécharger ici
ou
sur
chernobyl-day
Youri Bandajevski et collaborateurs
aux éditions Yves Michel